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Détecter et corriger les vulnérabilités de votre infrastructure | LAZAR SOFT
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Détecter et corriger les vulnérabilités de votre infrastructure

Évaluer en continu le niveau de vulnérabilité de vos systèmes, de vos réseaux et de vos applications, hiérarchiser les failles selon le risque réel, puis déployer les correctifs sans attendre. Une faille non traitée reste une porte ouverte.

31 %

des compromissions démarrent par l’exploitation d’une vulnérabilité, premier vecteur d’accès initial1

29 %

des vulnérabilités exploitées en 2025 l’ont été le jour de leur publication, ou avant2

6 200

actifs en France restaient exposés fin 2025 à des failles déjà exploitées depuis 2023 et 20243

Chiffres publiés en 2026. Détail des sources et des méthodologies.

Le constat

Les défis rencontrés par la DSI

Ces cinq points reviennent dans presque tous les projets de gestion des vulnérabilités que nous cadrons.

  • Identification des failles dans une infrastructure complexe et en constante évolution.
  • Gestion d’un volume important de données liées aux vulnérabilités détectées.
  • Application rapide des correctifs avant que les cybercriminels n’exploitent les failles.
  • Conformité avec les réglementations de sécurité (RGPD, ISO 27001, etc.).
  • Intégration des solutions d’évaluation des vulnérabilités dans les processus existants.
L'objectif

Ce dont vous avez besoin

Identifier les failles potentielles avant qu’elles ne soient exploitées par des attaquants

Sur les postes, les serveurs et les équipements exposés, en continu et non une fois par trimestre.

Fournir des rapports détaillés pour prioriser les correctifs en fonction du niveau de risque

Toutes les failles ne se valent pas. Ce qui compte est de savoir laquelle corriger en premier, et pourquoi.

Renforcer les politiques de sécurité en fonction des vulnérabilités détectées

Ce qui ne se corrige pas par un correctif se referme par une règle : navigateur, extensions, applications autorisées.

Automatiser la surveillance continue pour minimiser les interventions manuelles

Le rythme de publication des failles ne se tient pas à la main. La détection et le déploiement doivent tourner seuls.

La réponse ManageEngine

Corriger la faille, puis refermer le reste

Tout part de la vulnérabilité elle-même : la détecter, la hiérarchiser, déployer le correctif. Mais tout ne se referme pas par un correctif. Il reste le navigateur et ses extensions, les applications qu’on laisse s’exécuter, et ce que vos journaux doivent être en mesure de prouver le jour d’un audit. Nous cadrons avec vous le périmètre utile, brique par brique, et rien de plus.

Le socleVulnerability Manager PlusDétection, priorisation et correction dans la même consoleProtégez le réseau avec la mise à jour corrective intégrée qui assure un suivi complet, une évaluation et une élimination des menaces et des vulnérabilités. L’évaluation et le déploiement du correctif ne demandent pas deux outils.Découvrir →
Notre rôle

ManageEngine édite les outils. LAZAR SOFT les met au travail chez vous.

01 — CADRER

Votre surface d’exposition réelle

Postes, serveurs, équipements exposés sur Internet, systèmes en présence, criticité métier de chacun. On part de votre inventaire réel, pas d’un catalogue de fonctions.

02 — DÉPLOYER

Dans votre environnement

Installation, périmètre et fréquence des analyses, règles de priorisation, automatisation du déploiement des correctifs, intégration à l’existant.

03 — TRANSMETTRE

Pour que vous soyez autonome

Formation de vos équipes et support en français. L'objectif est que vous n'ayez plus besoin de nous au quotidien.

Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande le plus

Faut-il un outil séparé pour corriger les failles une fois détectées ?
Non. Vulnerability Manager Plus intègre la correction : l’évaluation, la priorisation et le déploiement du correctif se font depuis la même console. Patch Manager Plus reste disponible comme produit distinct lorsque seul le besoin de correctifs est concerné, sans volet d’évaluation.
Endpoint Central ne couvre-t-il pas déjà ce besoin ?
En partie. Endpoint Central embarque un moteur de correctifs qui couvre le système et les applications tierces, ainsi qu’une correction ciblée des vulnérabilités priorisée par exploitabilité réelle. Le point de départ diffère : Endpoint Central part du poste et de sa gestion complète, Vulnerability Manager Plus part de la faille et de son cycle de vie. Le cadrage LAZAR SOFT sert à déterminer lequel des deux est votre point d’entrée.
Faut-il déployer tous ces produits en même temps ?
Non. Détecter et corriger suffit à traiter la majorité des situations, et c’est presque toujours par là qu’on commence. Les briques complémentaires se rajoutent quand le besoin correspondant est avéré. Le cadrage LAZAR SOFT sert précisément à définir cet ordre.
Sources

D’où viennent ces chiffres

  1. 1
    Verizon, 2026 Data Breach Investigations Report, publié en mai 2026. Plus de 22 000 compromissions confirmées analysées dans 145 pays, sur la période allant de novembre 2024 à octobre 2025. L’exploitation de vulnérabilités représente 31 % des accès initiaux, contre 20 % l’année précédente. C’est la première fois en dix-neuf éditions qu’elle passe devant l’abus d’identifiants, retombé à 13 %. À savoir : Verizon répartit l’accès initial lié à l’identité entre trois catégories distinctes, hameçonnage 16 %, abus d’identifiants 13 % et pretexting 6 %. Consolidées, elles dépassent les 31 %. Verizon signale par ailleurs que son périmètre se limite aux vulnérabilités dotées d’un identifiant CVE.
  2. 2
    ANSSI, Panorama de la cybermenace 2025, publié le 11 mars 2026, référence CERTFR-2026-CTI-002, page 43. Analyse annuelle du CERT-FR, établie à partir des signalements et des incidents portés à la connaissance de l’Agence, soit 3 586 événements de sécurité traités en 2025, dont 1 366 incidents confirmés. Environ 29 % des vulnérabilités exploitées en 2025 l’auraient été le jour même de leur publication, ou avant. À savoir : l’ANSSI emploie le conditionnel et précise « selon les sources et les périmètres considérés ». Le chiffre porte sur les vulnérabilités effectivement exploitées, et non sur l’ensemble des vulnérabilités publiées.
  3. 3
    ANSSI, Panorama de la cybermenace 2025, même rapport que la source 2, page 45. Plus de 6 200 actifs en France restaient affectés, fin 2025, par les principales vulnérabilités exploitées depuis 2023 et 2024. L’Agence observe qu’après la chute du nombre d’actifs vulnérables dans les jours qui suivent une alerte, une proportion non négligeable reste durablement exposée. À savoir : la mesure porte sur les actifs exposés sur Internet et détectables depuis l’extérieur. Le périmètre des « principales vulnérabilités » est celui retenu par l’ANSSI, il n’est pas exhaustif.

Ces trois chiffres décrivent le contexte du marché. Ils ne mesurent en rien les résultats obtenus par LAZAR SOFT chez ses clients. Les deux rapports sont annuels : le Panorama de la cybermenace de l’ANSSI paraît en mars, le Data Breach Investigations Report de Verizon en mai.

Prêt à savoir où sont vos failles, et lesquelles corriger d’abord ?

Nos experts sont disponibles pour échanger sur votre projet et répondre à vos questions.